Faire payer ses impayés sans y consacrer une équipe

Un créancier dépose ses factures. La plateforme relance, suit, relance encore, et le débiteur règle par carte ou virement sans jamais avoir à chercher un contact. Trois espaces, trois langues, un back-office complet.

  • Fintech B2B
  • Applications / SaaS
  • Back-office
  • Trilingue

SecteurRecouvrement de créances B2B

MarchéEntreprises marocaines

NaturePlateforme à quatre espaces

LanguesFrançais, arabe (RTL), anglais

Le dossier de recouvrement d'une créance dans l'espace créancier : montant initial, reste dû, retard en jours, paiements reçus, et les cinq phases de la procédure.
Le cœur du produit : un dossier de recouvrement, du dépôt de la facture à la clôture.

Le problème

Une entreprise qui facture ne manque pas d'impayés. Elle manque d'un dispositif : quelqu'un qui relance au bon moment, par le bon canal, et qui sait exactement où en est chaque dossier.

En pratique, cela veut dire des relances manuelles, des messages qui s'emportent, un tableau qui devient faux au bout de deux mois — et un débiteur qui ne répond plus, parce qu'il ne sait plus à qui écrire.

Les solutions existantes sont construites pour de grands comptes. Elles ne savent pas parler à une PME marocaine, ni identifier un débiteur par son ICE ou son RC, ni accepter un règlement par carte locale.

La solution

La plateforme prend le dossier à sa charge et le fait avancer seule. Trois espaces, une seule donnée partagée : le dossier de créance.

  1. Le créancier déclareUne ou plusieurs factures, avec import Excel si le volume l'impose, et téléversement des pièces : factures, bons de livraison.
  2. La plateforme relanceEmail, SMS et WhatsApp, sur des scénarios et des intervalles définis — jamais à la main, sauf décision du créancier.
  3. Le débiteur règleUn lien sécurisé, par carte via un prestataire de paiement marocain, ou par virement avec preuve à joindre.

Autour de ce cycle, tout ce qu'un dossier réel exige : contestations motivées avec pièces, échéanciers demandés puis acceptés ou refusés, validation des entreprises, validation des virements, reversements au créancier, liste noire consultable, et attestations de régularisation en PDF.

Back-office : la file des dossiers à valider, filtrée par état — en attente, validé, contesté, rejeté, clôturé — avec créancier, débiteur, montant et dates.
Le back-office valide chaque dossier avant qu'il ne parte en relance. Rien ne sort sans contrôle.
Tableau des relances : colonnes Not Started, In Progress et Done, chaque carte portant l'intervalle, l'échéance et le canal de relance.
Les relances se planifient et se suivent — comme un chantier, pas comme une boîte mail.
La page de paiement sécurisée reçue par le débiteur : montant dû, date d'échéance, statut, et les boutons Régler maintenant, Échéancier, Contester.
Ce que reçoit le débiteur : un lien, un montant, trois boutons.

Ce que fait la plateforme

  • Déclaration d'impayésSaisie manuelle, import Excel, ou un dossier qui regroupe plusieurs factures en un seul.
  • Relances multicanalesEmail, SMS et WhatsApp, avec scénarios, intervalles et échéances pilotables.
  • Paiement intégréCarte bancaire via un prestataire marocain, ou virement avec preuve à déposer.
  • ContestationsLe débiteur motive et joint des pièces ; le créancier répond ; le délai de réponse est suivi.
  • ÉchéanciersLe débiteur propose un nombre de mensualités et une date ; le créancier accepte ou refuse, et signe.
  • Recherche B2BVérifier une entreprise par son nom, son ICE ou son RC avant de lui faire crédit — et savoir si elle figure dans la liste noire.
  • Back-officeValidation des dossiers et des virements, validation des entreprises, reversements, journal d'activité, statistiques exportables en PDF.
  • TrilingueFrançais, arabe en écriture droite-à-gauche — y compris dans les PDF — et anglais.

L'ampleur

Le volume de la base de code, et surtout de sa couverture : c'est ce qui distingue un écran qui marche d'un produit qui tient.

25ressources d'administration

4espaces séparés : back-office, créancier, débiteur, authentification

3langues, dont l'arabe en RTL de bout en bout

Autrement dit : 25 écrans métier, 22 modèles de données, 76 migrations, 15 énumérations de statuts métier, et une quarantaine de tests automatisés — dont un test dédié au rendu des PDF en arabe et un autre au parcours de paiement par carte.