Un dossier de soins, quatre personnes autour de la même table

Quand un proche aidant coordonne un parcours de soins, l'information ne manque pas — elle est dispersée entre un service hospitalier, un médecin traitant, un pharmacien, et un carnet qui reste sur la table de nuit. La plateforme rassemble ce dossier et le rend partagé.

  • Santé
  • Applications / SaaS
  • Télésanté

SecteurCoordination des soins

MarchéSuisse romande

NaturePlateforme à cinq espaces

SécuritéDouble authentification par code

Le tableau de bord du patient : comment allez-vous aujourd'hui, son équipe soignante avec son référent, et la frise des étapes clés de son parcours.
L'espace du patient : il saisit comment il va, il voit qui l'entoure, et il suit les étapes de son parcours.

Le problème

Un parcours de soins complexe n'est pas un problème de médecine : c'est un problème d'organisation. Le patient ne voit qu'une facette, le soignant voit une autre facette, et le proche aidant — souvent la seule personne coordonneuse à temps plein — ne voit rien du tout.

Résultat : des rendez-vous manqués, des ordonnances jamais rapprochées, un traitement arrêté sans que personne ne s'en aperçoive, et un carnet papier qui ne circule pas.

Les solutions existantes sont soit un dossier médical cantonné, inaccessible au patient et au proche, soit un simple agenda de rendez-vous, qui ne coordonne rien. Aucune ne permet à un proche aidant de contribuer utilement sans empiéter sur la décision médicale.

La solution

Un dossier par patient, et cinq espaces qui n'y ont pas le même accès. C'est la contrainte qui a dicté tout le reste.

  • Un dossier de soins partagéTraitements, syndromes, événements de vie, objectifs de soutien et historique : un seul endroit, consultable par les quatre types d'acteurs.
  • Un plan de soins par professionnelUn professionnel peut écrire un plan médical, paramédical, social ou communautaire, et le publier pour l'équipe.
  • Les traitements, tenus jusqu'au boutVoie d'administration, dosage, fréquence, moment du repas, prescripteur, point de délivrance — et surtout le suivi des prises manquées et des effets indésirables.
  • Un journal quotidienSommeil, activité, alimentation, qualité de vie, stress, moral : six entrées, un score. C'est le meilleur signal de dérive avant qu'elle ne devienne une urgence.
  • Des tâches à plusieurs, sur un calendrierSeize types d'événements réels — ordonnance, renouvellement, kinésithérapie, interruption de soin, partage d'information — avec participants, canal et niveau d'urgence.
  • Des notes privées ou partagéesChaque note choisit sa visibilité : ce que le patient et le proche peuvent lire est un choix, pas un oubli.
  • De la vidéo intégréeUne tâche peut ouvrir une salle visio planifiée, et le patient n'y accède que dans son créneau.
Le tableau de bord du proche aidant : son message d'accueil, un formulaire de note privée ou collaborative, et la liste des patients dont il s'occupe.
L'espace du proche aidant : ce qui réclame son attention, et les patients dont il s'occupe.
La création d'une tâche par un professionnel de santé : patient, type de tâche parmi seize, titre, plan de soins, description, et un panneau de date, heure, fuseau horaire et statut.
Le professionnel planifie depuis seize types d'événements, avec le fuseau horaire du patient par défaut.
Le back-office : vue en frise et vue liste des traitements, chaque traitement rattaché à son plan de soins, avec les prises manquées et les effets indésirables suivis séparément.
Le back-office relit l'ensemble : traitements, prises manquées et effets indésirables sont trois vues séparées du même dossier.

Qui voit quoi

Cinq espaces séparés, une seule base, et une règle : chacun ne voit que ce qui le concerne. Aucun onglet partagé, aucune fenêtre qui s'ouvre par surprise.

  • Le patientSaisit son propre état — symptômes, journal, prises, effets — et lit le plan de soins partagé. Ne voit que son dossier.
  • Le proche aidantContribue au dossier sans jamais prescrire : il planifie, il coordonne, il note. Sa visibilité s'arrête là où commence la décision clinique.
  • Le professionnel de santéPrescrit, suit, publie un plan de soins, et rédige des notes qu'il choisit de partager ou de garder privées.
  • Le référentUn professionnel désigné qui accompagne le dossier dans la durée et organise les points d'étape.
  • Le back-officeValide les inscriptions, et voit l'ensemble des dossiers — sans jamais se substituer au soin.

Et partout où de la donnée de santé circule : une double authentification par code envoyé par courriel à chaque connexion, et un journal d'audit sur chaque espace.

L'ampleur

Le volume réel de la base de code. Un produit de cette ampleur tient autant par ses écrans que par son vocabulaire métier.

65écrans métier répartis sur cinq espaces

43énumérations métier distinctes

16types d'événements de coordination

S'y ajoutent 110 migrations, 28 modèles de données, 12 exports PDF du dossier, et 7 modèles de courriel — dont des messages dédiés à chaque type de tâche. Les énumérations ne sont pas un détail : ce sont elles qui rendent le vocabulaire du soin opérationnel, du traitement par voie d'administration jusqu'à l'intensité d'un effet indésirable.